ELIO

Depuis toujours, l’humanité lève les yeux vers les étoiles en quête de réponses… et cette fois, l’univers a répondu ! Elio, un garçon de 11 ans rêveur et passionné d’espace, peine à trouver sa place sur Terre. Mais sa vie bascule lorsqu’il est mystérieusement téléporté dans le Communiverse — une organisation intergalactique rassemblant des représentants (aussi étranges que fascinants) de galaxies lointaines. Pris par erreur pour l’ambassadeur officiel de la Terre, il se retrouve propulsé au cœur d’une mission aussi périlleuse qu’extraordinaire. Heureusement, il pourra compter sur Glordon, un extraterrestre aussi loufoque qu’attachant, et sur sa tante Olga, qui veille sur lui depuis la Terre. Au cours de cette aventure hors du commun, Elio devra prouver qu’il est le digne représentant des humains tout en découvrant qui il est vraiment et où se trouve sa place.

Après le carton mérité de Vice Versa 2, le studio Pixar revient avec son cru annuel, dont on attend toujours beaucoup tant il est au top de l’animation depuis plus de 25 ans. Elio, récit initiatique autour d’une figure d’enfant solitaire et orphelin élevé par sa gentille tante, pourrait cocher toutes les cases du bon divertissement familial si seulement le studio n’avait pas cédé à la facilité la plus regrettable. En effet, le scénario, peu captivant, pour ne pas dire ronflant, conte l’histoire d’amitié entre un garçonnet et des aliens et ne brille pas par son originalité, loin de là! Le message de tolérance sur les êtres différents nous a déjà été servi cent fois ailleurs et plus subtilement et l’intrigue au rabais enfile les séquences d’action obligées sans parvenir à nous accrocher véritablement. L’aventure spatiale fait clairement penser à Rencontres du 3e type, le mystère et le génie de la suggestion en moins, et surtout on cherche vainement l’émerveillement que devrait apporter l’animation! Les effets visuels et le graphisme ne sont pas moches, mais juste banals et de la part de Pixar, la déception est bel et bien là!

Malgré les thèmes abordés (la mort, le deuil, la solitude) d’ailleurs un peu plonbants pour un film destiné aussi au jeune public, Elio essaie de rattraper son déficit d’émotion dans un final très mièvre où l’importance des liens familiaux est assénée de manière insistante. Le traitement superficiel n’arrange pas un ensemble que l’on suit entre deux baillements et un intérêt de plus en plus décroissant. Où est passée la magie de Ratatouille, Là haut ou même de Wall E (dont la caution SF  était autrement plus élaborée)? Résultat très dispensable.

ANNEE DE PRODUCTION 2025.

 

REVIEW OVERVIEW

Réalisation
Scenario
animation

CONCLUSION

Une vraie déception que ce nouveau film Pixar: récit insipide et déjà vu, mièvrerie et manque de rythme au menu! L'animation, d'habitude à la pointe avec ce studio, n'est pas digne de leurs anciens succès.

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