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DANGEROUS ANIMALS

Zephyr, une surfeuse intrépide, au tempérament libre, est kidnappée par un tueur en série obsédé par les requins. Séquestrée sur son bateau, confrontée à la folie de son ravisseur, elle va devoir se battre comme une lionne pour rester en vie et à braver tous les dangers…

Présentée à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en Mai dernier, cette excellente série B venue d’Australie a crée une heureuse surprise par son aspect malin, inattendu et surtout rondement mené. L’affiche avertit « qu’en mer, il y a pire que les requins… » et du coup, ne pas s’attendre à voir un énième ersatz des Dents de La Mer ou de En eaux Troubles, au risque d’être assez déçu à l’arrivée. Le danger vient bien d’ailleurs, mais gardons le suspense sans trop spoiler, le repas n’en sera que plus succulent. Dangerous Animals fourmille d’idées ingénieuses, notamment celle de faire passer les requins au second plan, et de se concentrer sur la conduite d’un récit de « survival » certes « classique » mais sacrément bien agencé, offrant un suspense infernal et pas une seule baisse de rythme. Ce grand 8 de sensations fortes réalisé par un certain Sean Byrne (dont c’est le 3e long métrage) se présente comme une production horrifique aussi fun qu’angoissante, saignante à souhait, jouissive comme un petit rosé en apéro bien mérité. L’ironie et le cynisme qui se dégagent des dialogues font voler le script plus haut qu’un simple film d’horreur vu et revu mille fois dans le passé. La pseudo historiette romantique incontournable se voit même traitée de manière presque anecdotique et humoristique au vu de l’enfer que traversent la jolie héroïne et son chevalier « sauveur ».

Une héroïne, une vraie femme forte, quasi indestructible, campée par Hassie Harrison, dont la ressemblance avec Virginie Efira est frappante, et qui ne s’en laisse pas conter par le très méchant Jai Courtney (ultra crédible) que l’on avait vu dans Suicide Squad et Divergente. Dangerous Animals a certes tout du gros film de terreur produisant ses effets avec sadisme, mais crée un pur plaisir régressif et renouvelle un genre devenu largement moribond ces derniers temps entre suites aseptisées, remakes foireux, reboots paresseux. Mordez à l’hameçon, vous ne le regretterez pas!

ANNEE DE PRODUCTION 2025.

 

REVIEW OVERVIEW

Réalisation
Scenario
Interprétation

CONCLUSION

Une série B estivale canon avec un super suspense à la clef, une réalisation maligne et un vrai plaisir pour les amateurs du genre. Pour les autre aussi!

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