THE HOLE

Elizabeth « Liz » Dunn, Frances « Frankie » Almond Smith, Michael « Mike » Steel et Geoffrey « Geoff » Bingham, quatre étudiants d’une prestigieuse université britannique, décident d’investir un ancien bunker désaffecté durant trois jours pour s’essayer à de nombreuses expériences et faire des folies. Cependant ils ne parviennent pas à en sortir. Au bout de dix-huit jours, alors que personne ne croit plus les revoir, Liz réapparaît, seule survivante, couverte de sang et traumatisée par ce qui vient de lui arriver.

Au début du nouveau millénaire, les « teen movies » pullulaient sur les écrans, entre les comédies potaches et les films d’horreur bon marchés. Peu sortaient vraiment du lot il faut bien l’avouer. The Hole ne constitue pas l’un de ses plus négligeables produits. Déjà, le script nourrit l’ambition d’être moins tarte que d’habitude, fonctionnant sur le procédé des vérités contradictoires maintenant notre attention avec une certaine habileté afin de dénouer des enjeux complexes. Anglais d’origine (avec pourtant tous les atours d’une production US), The Hole joue moins la carte du film d’épouvante que du thriller psychologique fondé sur l’opposition entre fantasmes et réalité (la jeune héroïne est elle une victime ou un bourreau?). La mise en scène signée d’un certain Nick Hamm nous accroche par de belles idées plutôt angoissantes, des mouvements de caméra inventifs et surtout une propension à jouer avec nos nerfs. Du côté des points négatifs, on peut souligner le manque de profondeur des personnages, surtout les secondaires, ne dépassant pas toujours le stade des clichés sérieusement ancrés. Une fois la trappe de ce « trou » refermée, ne reste qu’à se laisser emporter par les rebondissements inhérents au genre jusqu’au twist final à ne pas spoiler avant bien entendu.

A l’affiche, notons la présence de Keira Knighley, avant sa consécration de Pirates des Caraïbes, agréable à regarder et pas trop mauvaise comédienne. Mais le tout premier rôle est tenu par Thora Birch, découverte deux ans plus tôt dans le sublime American Beauty, brune piquante au visage insondable et presque inquiétant. Fortiche sur sa capacité à duper et à brouiller les pistes, The Hole se distingue des intrigues « vite » torchées offertes au public adolescent: pour preuve, le festival de Cognac lui a décerné le Prix Spécial du film policier en 2001.

ANNEE DE PRODUCTION 2001.

REVIEW OVERVIEW

Réalisation
Scenario
Interprétation

CONCLUSION

Un thriller claustrophobique assez bien ficelé, aux allures de film d'horreur pour ados. Bonne interprétation générale, en particulier Thora Birch.

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