AccueilCritiquesComédieLE DIABLE S'HABILLE EN PRADA 2

LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2

Miranda, Andy, Emily et Nigel replongent dans l’univers impitoyable et glamour du magazine Runway et du New York chic, où l’élégance est une arme redoutable.

Et bien contre toute attente, voici une suite d’un film culte fêtant cette année son vingtième anniversaire, déjouant les pronostics les plus négatifs et parvenant à créer une bonne surprise. Car là où l’on aurait pu nous resservir du réchauffé avec des éléments narratifs copiés collés, ce Prada 2 nous étonne favorablement en axant son scénario non plus sur la mode et son milieu impitoyable, mais sur le journalisme perdant peu à peu ses billes. Victime de coupes budgétaires, de menaces de rachât par des gros actionnaires, le magazine voit son avenir terni et ses protagonistes promis à un licenciement inévitable. Des enjeux inattendus donc dans un script moins drôle que le premier épisode, même si par ci par là, l’humour vachard garde tout de même sa place et les dialogues font encore mouche. On assiste aux désillusions de la nouvelle rédactrice en chef (Andy Sachs elle même), au calme placide de Miranda et ses réparties cassantes, à l’ambition démesurée d’Emily, au dévouement total de Nigel. Et retrouver cette petite bande fait clairement plaisir! Au rayon des grosses faiblesses, c’est toujours la mise en scène de David Frankel qui pêche: hélas décorative et insatisfaisante, elle affaiblit bien sûr l’ensemble, sans toutefois plomber l’ambiance. Hormis quelques séquences « faciles » et artificielles, ce second volet ne suscite jamais d’ennui, ce qui est déjà pas mal!

Evidemment, le casting réunit les vedettes du premier et revoir Meryl Streep en fausse Anna Wintour peroxydée blonde et lunettes noires suffit à nous mettre la banane. Anne Hataway, jolie comme un coeur, Emily Blunt en peste de première et Stanley Tucci au chic imparable complètent le tableau. Du côté des guests, citons Lucy Liu, Kenneth Branagh, Justin Theroux et pour une scène de quelques minutes, Lady Gaga en personne! Satire acide des médias, Le Diable s’habille en Prada 2 ne révolutionnera pas le 7e Art, pourtant sa vision lucide d’un monde en pleine mutation n’est pas dénué d’intérêt. Oui, au final, une bonne surprise!

ANNEE DE PRODUCTION 2026.

REVIEW OVERVIEW

Réalisation
Scenario
Interprétation

CONCLUSION

Pour une rare fois, une suite pas trop décevante d'un film culte! Même réalisation impersonnelle, mais script pas mal du tout et surtout les retrouvailles Streep/Hataway tiennent leurs promesses.

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