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LA GUERRE DES ETOILES

Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine… La guerre civile fait rage entre l’Empire galactique et l’Alliance rebelle. Capturée par les troupes de choc de l’Empereur menées par le sombre et impitoyable Dark Vador, la princesse Leia Organa dissimule les plans de l’Etoile Noire, une station spatiale invulnérable, à son droïde R2-D2 avec pour mission de les remettre au Jedi Obi-Wan Kenobi. Accompagné de son fidèle compagnon, le droïde de protocole C-3PO, R2-D2 s’échoue sur la planète Tatooine et termine sa quête chez le jeune Luke Skywalker. Rêvant de devenir pilote mais confiné aux travaux de la ferme, ce dernier se lance à la recherche de ce mystérieux Obi-Wan Kenobi, devenu ermite au coeur des montagnes désertiques de Tatooine…

Avec Spielberg, Coppola et Scorsese, George Lucas complète sans nul doute le cercle très fermé des « golden boys » ayant révolutionné le cinéma américain (et mondial) et initié ce que l’on a appelé le Nouvel Hollywood. Lucas a ouvert la boite de Pandore et inventé un univers tout à fait à part: jusque là, seul Stanley Kubrick avait impressionné le monde avec 2001 et sa science fiction envoutante et cérébrale. Dans La Guerre des Etoiles, vingt ans avant l’ère numérique, l’utilisation des maquettes, des trucages évolués sans avoir recours aux décors en carton pâte et aux effets « cheap » à la Ed Wood donnent naissance à une vision de l’espace totalement fascinante et crédible. Lucas remet au goût du jour le thème universel de la lutte du Bien contre le Mal et signe un « western » intersidéral dans lequel des personnages attachants se battent pour défendre leur planète avec un esprit « conte » ludique pour enfants (également destinés aux adultes). On ne compte plus les références aux bandes dessinées, on se réjouit visuellement devant les sabres lasers, les gadgets insolites, les gentils robots rigolos (R2D2 et C3PO), les vaisseaux spatiaux annonçant quelques années en avance les jeux vidéos tels que Space Invaders. Les Jedi et leur credo « Que la force soit avec toi » sont ancrés dans les esprits comme une ritournelle incessante et Dark Vador, maitre de l’empire du Mal, occupe depuis le panthéon des méchants les plus célèbres du 7e Art.

Le casting mêle acteurs confirmés et installés (Alec Guiness en Obi Wan Kenobi ou Peter Cushing en Tarkin) et des petits nouveaux comme Mark Hamill, Carrie Fisher pour incarner la princesse Leia et Harrison Ford, enfin distribué après des années de vaches maigres dans un rôle important et jouant le mercenaire de l’espace Han Solo. En embarquant dans le Faucon Millenium (nom de son vaisseau), on est en route pour des aventures sidérales et sidérantes pour une guerre des étoiles qui allait devenir non seulement un des plus gros cartons du box office mondial, mais le début d’une longue saga qui comporte pas moins de six films entre 1977 et 2005. Elément fondateur de la science fiction, en y ajoutant de l’humour, une pincée de mythologie grecque et des idées issues de classiques comme Metropolis, La Forteresse Cachée ou Flash Gordon, Star Wars a mine de rien rebattu les cartes du divertissement et contribué à lancer la mode des blockbusters. Une formidable fenêtre ouverte sur l’imaginaire que le temps ne semble pas vouloir abimer.

ANNEE DE PRODUCTION 1977.

REVIEW OVERVIEW

Réalisation
Scenario
Interprétation

CONCLUSION

LA référence absolue en matière de SF. George Lucas a mis la planète à genoux devant le premier volet d'une saga monumentale, extrêmement bien réalisée et conçue pour petits et grands. Du cinéma pop corn mythique qui ne prend pas une ride.

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