LA FIN D’OAK STREET

Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte dans un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée par ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre…

Découvert avec un film d’horreur original vraiment pas comme les autres, It Follows, sorti en 2014, le réalisateur américain David Robert Mitchell fait un retour attendu avec cette fois un blockbuster produit par la Warner, qui ne cache pas son statut de « film de commande ». Car La Fin d’Oak Street fait figure de divertissement estival sans autre ambition que de plaire au plus large public. L’argument de départ (une famille se retrouve en une nuit propulsé dans la « préhistoire » et doit lutter pour ne pas finir croqués par des tas de grosses bestioles affamées) prend pour prétexte le genre science fiction et délivre en réalité un redoutable survival, entre action et aventures, saupoudré de quelques grammes de suspense. Rien à redire sur les effets spéciaux, à la pointe, réalistes et efficaces, montrant des dinosaures, des diplodocus, des ptérodactyles, etc… tous plus dangereux les uns que les autres et qui croquent à tout va les habitants de ce pauvre quartier transformé en jungle luxuriante! Mitchell assume ses criantes références, Spielberg en premier lieu bien sûr et son légendaire Jurassic Park, l’humour en moins et une réflexion (vite chiadée) sur la famille et les problèmes conjugaux de Papa/Maman! Car oui, du point de vue du scénario, le niveau reste nettement « en dessous de la mer » et ne propose ni psychologie, ni dialogues très écrits, ni enjeux majeurs. Quant aux rebondissements, ils n’offrent pas de grosses surprises: il s’agit juste pour les protagonistes de courir vite, sauver sa peau, arriver à se mettre à l’abri!

Ce n’est pas non plus un grand film d’acteurs, même si Anne Hataway se démène courageusement et prend des airs terrifiés avec assez de conviction face à Ewan Mac Gregor, rarement vu  jusque là dans des productions de ce type ! Disons que le film va droit au but, ne traine pas en longueur (durée raisonnable d’1H38), met le paquet sur le visuel et dispense un spectacle sinon révolutionnaire, du moins acceptable. Ce n’est pas avec ça que David Robert Mitchell pourra confirmer son talent d’auteur singulier, mais ne boudons pas notre petit plaisir coupable devant ce « film pop corn » aussitôt digéré une fois sorti de la salle!

ANNEE DE PRODUCTION 2026.

REVIEW OVERVIEW

Réalisation
Scenario
Interprétation

CONCLUSION

Distrayant le pur film pop corn de l'été débarque sous l'égide de David Robert Mitchell. De l'action pour un scénario maigrelet. Fun sans plus!

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Latest articles

Distrayant le pur film pop corn de l'été débarque sous l'égide de David Robert Mitchell. De l'action pour un scénario maigrelet. Fun sans plus!LA FIN D'OAK STREET